Alice DE BOYER DES ROCHES et Hélène ROCHE

Formation Médical Training 2026

Intervenants

Alice De Boyer Des Roches
Professeur en zootechnie, ethnologie et bien-être animal à VetAgro Sup Campus vétérinaire de Lyon
Hélène Roche
Enseignante en éthologie équine – médiation scientifique

Durée

14 heures de formation soit 2 jours.
• JOUR 1 : de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30h
• JOUR 2 : de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30h

À qui s’adresse cette formation

• Professionnels des activités équestres : dirigeants, enseignants, animateurs et accompagnateurs de tourisme équestre titulaires d’une licence en cours de validité
• De 10 à 12 personnes.

Lieu de formation

En présentiel au Parc Equestre Fédéral 41600 Lamotte Beuvron

Accessibilité

Les infrastructures du Parc Équestre Fédéral sont accessibles aux personnes en situation de handicap. Dans ce cas, merci de prendre contact avec le service formation de la FFE au moment de votre inscription afin de prévoir les aménagements nécessaires au bon déroulement de votre formation.

Objectifs

• Connaître les techniques d’entraînement aux soins et le cadre théorique de l’apprentissage auquel elles se rattachent/rapportent
• Décrire les manipulations courantes qui créent du stress et de l’inquiétude chez les équidés, donc générant potentiellement un problème de sécurité pour l’animal et l’opérateur
• Appliquer les principes de l’apprentissage sur équidés dans le cadre des soins
• Apprendre à décomposer les étapes nécessaires pour la réalisation d’un soin au quotidien en s’adaptant à l’équidé et à son environnement

Le contenu

• Identification des manipulations courantes qui créent du stress chez les équidés
• Le point de vue de l’équidé : l’environnement sensoriel et émotionnel du cheval
• Les gestes réalisables dans le cadre des soins
• Les théories de l’apprentissage et leur application dans le cadre des soins
• Entraîner les chevaux à rester immobile lors de la tonte, le vermifuge, l’injection • Les étapes nécessaires pour la réalisation d’un soin au quotidien : les soins aux yeux, les autres soins

Moyens & méthodes pédagogiques

• Apports de connaissances
• Ateliers de mise en situation pratique avec équidés
• Travaux dirigés en salle

Évaluation de la formation

• Questionnaires d’auto-évaluation en amont et en aval de la formation,
• Évaluation continue des acquis au cours de la formation par les formateurs, par le biais d’échanges et de questions/réponses.
• Attestation de formation et certificat de réalisation
• Evaluation de la satisfaction à chaud et à froid par le biais de questionnaires

Que prévoir

Votre curiosité, votre ouverture d’esprit, votre bonne humeur, votre envie de développer vos compétences et d’échanger avec des experts et des collègues.

Tarification

Le coût de la formation est de 504€*.

En supplément, au choix

• Forfait pension complète en chambre scolaire 82,90€*.
• Forfait pension complète en chambre hôtel 141,40€* + taxe de séjour.
• Les forfaits proposés comprennent une nuitée, 1 petit-déjeuner, 2 déjeuners self + 1 repas soir en self.

• Forfait demi-pension (2 repas le midi) 30,80€*.
• Forfait chambre scolaire sans restauration 29€*.
• Forfait chambre d’hôtel sans restauration 87,50€* + taxe de séjour.

• Pour une arrivée la veille merci de nous contacter.

*Tous nos prix sont TTC

PRISE EN CHARGE POSSIBLE DE LA FORMATION

POUR LES INDÉPENDANTS

• FIFPL et AGEFICE : Pour les indépendants, possibilités de financement selon votre Contribution Formation Professionnelle. Demande de prise en charge à transmettre à l’AGEFICE 15 jours avant le début de la formation et 10 jours pour le FIFPL.

Logos AGEFICE et FIFPL

Pour tout autre type de financement, contactez-nous !

Déclaration d’activité sous le n°24410087541 auprès du Préfet de Région Centre Val de Loire

Programme horaire

JOUR 1

Matin - 3h
À venir
Intervenants :
Alice DE BOYER DES ROCHES, Hélène ROCHE
Après-midi - 4h
À venir
Intervenants :
Alice DE BOYER DES ROCHES, Hélène ROCHE

JOUR 2

Matin - 4h
À venir
Intervenants :
Alice DE BOYER DES ROCHES, Hélène ROCHE
Après-midi - 3h
À venir
Intervenants :
Alice DE BOYER DES ROCHES, Hélène ROCHE
Alice DE BOYER DES ROCHES
Alice DE BOYER DES ROCHES
Professeur en zootechnie, ethnologie et bien-être animal à VetAgro Sup Campus vétérinaire de Lyon
Hélène ROCHE
Hélène ROCHE
Enseignante en éthologie équine – médiation scientifique
Passionnée par les chevaux (et non l’équitation !) depuis l’enfance, c’est naturellement que je me tournais vers des études de vétérinaire. En effet, c’était le seul métier qui semblait pouvoir me rapprocher des chevaux. Puis, grâce à un stage à l'association Takh qui œuvre pour la sauvegarde du cheval de Przewalski, j’ai eu la chance de découvrir l’éthologie, l’étude du comportement animal, discipline issue de la biologie. Rencontrer l'éthologiste Claudia Feh et son projet un peu fou de réhabiliter des animaux de zoo à la vie sauvage a fortement influencé le reste de mon parcours. L’envie de poursuivre dans cette voie m’a donc amenée à effectuer une maîtrise de Biologie puis un DESS (grade de master aujourd’hui) en éthologie appliquée, à l’université Paris 13. Le chemin n'a pas été linéaire et j'ai eu des périodes de découragement en étudiant des matières qui m'intéressaient très peu (physique, chimie, physiologie végétale...). J'ai eu également une année blanche entre ma maîtrise et mon DESS car mon dossier n'avait pas été retenu en troisième cycle, dans aucun des DEA ou DESS auxquels j'avais candidaté. D'abord très déçue avec ce sentiment d'échec, ce fut en réalité une chance. Inscrite tout de même à la fac (Paris XI), pour des questions de sécurité sociale en partie, je savais que j'avais la possibilité de faire un stage avec une convention universitaire. Me rendant au Haras de la Cense en septembre pour les "Rendez-vous", je découvris, au cours d'une conférence, que feu les Haras nationaux finançaient des recherches sur le comportement équin. Je notai donc les coordonnées de l'équipe en question et envoyai une candidature spontanée de demande de stage. Mi-novembre, je reçus un appel de la chercheuse Marie-France Bouissou, qui me demanda si j'étais libre. Dès le mois de décembre et jusqu'en juin, je travaillai à l'INRA de Tours-Nouzilly et en Corrèze pour aider Léa Lansade, alors en seconde année de thèse de doctorat sur le tempérament du cheval. Je fis un rapport de stage ainsi qu'une soutenance orale. Pour la première fois de ma vie, je fus relativement à l'aise en prenant la parole car j'avais l'impression de bien connaître le sujet. Peu de temps après, je fus également reçue au DESS d'éthologie appliquée de Paris 13 car mon projet professionnel était clair : je voulais transmettre des connaissances en éthologie aux non scientifiques du milieu équestre et cela a séduit le jury à l'écrit puis lors de l'entretien oral. J'intégrai donc l'université Paris 13 en septembre 2003. Cette année universitaire fut pour moi dans un état d'esprit très différent des autres années. Je savourais ces enseignements et même lorsque mon intérêt pour les sujets étaient moindre, je trouvais toujours quelque chose à en tirer. Une fois ce diplôme en poche, mon idée était de me former aux côtés d’une éthologiste renommée sur les chevaux, Martine Hausberger. Pendant un an, j’ai donc pu enrichir mes connaissances au laboratoire d’éthologie de l’Université de Rennes 1. Après quoi ma recherche de travail fut vaine. J'avais en effet perdu ma motivation de me lancer dans l'entreprise que j'envisageais en intégrant le DESS, à savoir former des gens. Ma réserve m'avait rattrapée. Il ressortait de mes démarches et observations qu’en éthologie, comme dans de nombreuses disciplines universitaires orientées vers la recherche, les emplois sont rares, même pour des personnes plus qualifiées que moi (niveau post-doctorat). Je me suis donc remémorée un des conseils formulés par notre professeur de communication en DESS : « Créez votre propre emploi ! ». En ayant côtoyé les différents chercheurs en éthologie du cheval en France, j’ai constaté que leurs travaux restaient méconnus du grand public car le temps leur faisait défaut pour communiquer plus largement. Pourtant, les cavaliers sont très demandeurs d’informations sur le comportement de leurs montures. De même, les avancées scientifiques apportent des éléments utiles au quotidien des professionnels du cheval. Il devenait évident que mon travail pouvait se situer à l’interface de la recherche et du grand public, en rendant accessibles les travaux de recherche en éthologie équine. En 2007, je me lançai donc dans la vulgarisation scientifique, après avoir fait quelques conférences pour le grand public en centre équestre de-ci de-là. Cette fois, c'était pour en faire mon métier à temps plein. Je vous raconterai avec plaisir la suite de mon parcours lors d'un rendez-vous téléphonique si vous en avez envie, ou lors d'une rencontre en chair et en os, au gré des salons et différents événements auxquels je participe.

Date

01 - 02 Déc 2025

Tarif

504.00€

+ d'infos

Inscription

Lieu

Lamotte Beuvron
Parc Équestre Fédéral

Catégorie

Organisateur

Fédération Française d'Équitation
Fédération Française d'Équitation
Téléphone
02 54 94 46 25
Email
justine.bouchet@ffe.com
Site Web
https://www.ffe.com
Inscription

Intervenants

  • Alice DE BOYER DES ROCHES
    Alice DE BOYER DES ROCHES
    Professeur en zootechnie, ethnologie et bien-être animal à VetAgro Sup Campus vétérinaire de Lyon
  • Hélène ROCHE
    Hélène ROCHE
    Enseignante en éthologie équine – médiation scientifique

    Passionnée par les chevaux (et non l’équitation !) depuis l’enfance, c’est naturellement que je me tournais vers des études de vétérinaire. En effet, c’était le seul métier qui semblait pouvoir me rapprocher des chevaux. Puis, grâce à un stage à l’association Takh qui œuvre pour la sauvegarde du cheval de Przewalski, j’ai eu la chance de découvrir l’éthologie, l’étude du comportement animal, discipline issue de la biologie. Rencontrer l’éthologiste Claudia Feh et son projet un peu fou de réhabiliter des animaux de zoo à la vie sauvage a fortement influencé le reste de mon parcours.

    L’envie de poursuivre dans cette voie m’a donc amenée à effectuer une maîtrise de Biologie puis un DESS (grade de master aujourd’hui) en éthologie appliquée, à l’université Paris 13. Le chemin n’a pas été linéaire et j’ai eu des périodes de découragement en étudiant des matières qui m’intéressaient très peu (physique, chimie, physiologie végétale…). J’ai eu également une année blanche entre ma maîtrise et mon DESS car mon dossier n’avait pas été retenu en troisième cycle, dans aucun des DEA ou DESS auxquels j’avais candidaté. D’abord très déçue avec ce sentiment d’échec, ce fut en réalité une chance. Inscrite tout de même à la fac (Paris XI), pour des questions de sécurité sociale en partie, je savais que j’avais la possibilité de faire un stage avec une convention universitaire. Me rendant au Haras de la Cense en septembre pour les « Rendez-vous », je découvris, au cours d’une conférence, que feu les Haras nationaux finançaient des recherches sur le comportement équin. Je notai donc les coordonnées de l’équipe en question et envoyai une candidature spontanée de demande de stage. Mi-novembre, je reçus un appel de la chercheuse Marie-France Bouissou, qui me demanda si j’étais libre. Dès le mois de décembre et jusqu’en juin, je travaillai à l’INRA de Tours-Nouzilly et en Corrèze pour aider Léa Lansade, alors en seconde année de thèse de doctorat sur le tempérament du cheval. Je fis un rapport de stage ainsi qu’une soutenance orale. Pour la première fois de ma vie, je fus relativement à l’aise en prenant la parole car j’avais l’impression de bien connaître le sujet. Peu de temps après, je fus également reçue au DESS d’éthologie appliquée de Paris 13 car mon projet professionnel était clair : je voulais transmettre des connaissances en éthologie aux non scientifiques du milieu équestre et cela a séduit le jury à l’écrit puis lors de l’entretien oral. J’intégrai donc l’université Paris 13 en septembre 2003. Cette année universitaire fut pour moi dans un état d’esprit très différent des autres années. Je savourais ces enseignements et même lorsque mon intérêt pour les sujets étaient moindre, je trouvais toujours quelque chose à en tirer.

    Une fois ce diplôme en poche, mon idée était de me former aux côtés d’une éthologiste renommée sur les chevaux, Martine Hausberger. Pendant un an, j’ai donc pu enrichir mes connaissances au laboratoire d’éthologie de l’Université de Rennes 1. Après quoi ma recherche de travail fut vaine. J’avais en effet perdu ma motivation de me lancer dans l’entreprise que j’envisageais en intégrant le DESS, à savoir former des gens. Ma réserve m’avait rattrapée.

    Il ressortait de mes démarches et observations qu’en éthologie, comme dans de nombreuses disciplines universitaires orientées vers la recherche, les emplois sont rares, même pour des personnes plus qualifiées que moi (niveau post-doctorat). Je me suis donc remémorée un des conseils formulés par notre professeur de communication en DESS : « Créez votre propre emploi ! ». En ayant côtoyé les différents chercheurs en éthologie du cheval en France, j’ai constaté que leurs travaux restaient méconnus du grand public car le temps leur faisait défaut pour communiquer plus largement.

    Pourtant, les cavaliers sont très demandeurs d’informations sur le comportement de leurs montures. De même, les avancées scientifiques apportent des éléments utiles au quotidien des professionnels du cheval. Il devenait évident que mon travail pouvait se situer à l’interface de la recherche et du grand public, en rendant accessibles les travaux de recherche en éthologie équine. En 2007, je me lançai donc dans la vulgarisation scientifique, après avoir fait quelques conférences pour le grand public en centre équestre de-ci de-là. Cette fois, c’était pour en faire mon métier à temps plein. Je vous raconterai avec plaisir la suite de mon parcours lors d’un rendez-vous téléphonique si vous en avez envie, ou lors d’une rencontre en chair et en os, au gré des salons et différents événements auxquels je participe.

Prochain événement